Château Clauzet

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Maurice Velge : Mon père avait à Bordeaux un réseau d’amitiés dans lequel je me suis naturellement inscrit. Le monde du vin m’a toujours attiré et lorsque s’est présentée l’opportunité de donner corps à cette passion, j’ai franchi le pas.

Depuis la première acquisition de 10 hectares en 1997, Maurice Velge a conforté la propriété par l’acquisition de parcelles, qu’il a choisi sur la base de critères d’excellence.

Le domaine compte aujourd’hui 30 hectares, dont 27 en production, sur les meilleurs terroirs de Saint-Estèphe, venus peu à peu grossir le noyau initial.
La propriété dispose aujourd’hui de l’assiette terrienne nécessaire à la mise en oeuvre du projet : faire un grand vin sur un excellent terroir en mettant en place les éléments de qualité ordinairement réservés aux plus grands crus du Medoc.

 

UNE EQUIPE POUR UN PROJET…

Le projet de château Clauzet, commencé en 1997, est celui d’une équipe constituée autour de Maurice Velge.

L’homme du vin, c’est José Bueno. Après 23 ans passés dans la société Baron Philippe de Rotschild, sa vie est aujourd’hui à Clauzet.

« Je suis issu de l’école de Mouton-Rotschild où j’ai assuré, dans un premier temps, la vinification de quelques millésimes et plus tard, en tant que maître de chai, celle des châteaux Clerc Milon et D’Armailhac…Mouton, c’est une école de broderie d’art où tous les détails, si infimes soient-ils, ont une importance capitale et sont traités comme tels. Je connais les techniques les plus pointues
utilisées dans la production d’un Premier grand cru classé…j’ai été séduit par le pari en cours à Clauzet, qui s’appuie sur un excellent terroir. Ma responsabilité à Clauzet s’étend du vignoble au vin ».

 

UNE HISTOIRE A PAS FEUTRES…

On trouve trace dans les années 1820, de l’existence du terroir de l’actuel Château Clauzet. Le domaine, qui appartenait alors à la famille Bernard, s’étendait sur une trentaine d’hectares.

C’est sous le second empire, que fut construit l’essentiel des bâtiments actuels ainsi que la demeure qui, aujourd’hui encore, commande l’ensemble.

Le nom actuel du château date de la fin du 19ème siècle, lorsque Anne Olympe Bernard épouse Pierre Ulysse Clauzet et lui apporte en dot une partie du vignoble originel.

Quant au château de Côme, on sait seulement qu’il appartenait, dans la première moitié du 19ème siècle, aux demoiselles de Côme qui lui avait donné leur nom.

 

UN TERROIR QUI FLIRTE AVEC CELUI DES PLUS GRANDS

L’essentiel des parcelles acquises par Maurice Velge est situé sur cette ligne de croupes qui, de Margaux à Saint-Estèphe, regarde le fleuve et constitue un tracé d’excellence sur lequel sont assis les plus grands crus médocains.

Circonscrites sur le terroir de Saint-Estèphe, ces parcelles voisinent avec les châteaux Cos d’Estournel, Montrose, Meyney, Haut-Marbuzet, Phélan-Ségur, Calon-Ségur, Les Ormes de Pez…

Le premier atout dont bénéficie le vignoble est cette situation de proximité avec le fleuve.
Le deuxième atout réside dans la nature même des terrains sablo-graveleux qui occupent la surface de la ligne de croupes.

« La variété des sols de Clauzet permet de jouer sur une palette de nuances très riche.».

 

LE VIGNOBLE CONDUIT A L’EGAL DES MEILLEURS

Conforme aux données de l’appellation, le vignoble de Château Clauzet présente un encépagement majoritairement composé de cabernet sauvignon (55%), avec une proportion significative de merlot (40%) et un complément de cabernet franc (2%) et de petit verdot (3%).

L’âge élevé de l’ensemble du vignoble (entre 30 et 40 ans en moyenne) constitue un argument majeur en faveur de la qualité. « Nous cherchons à conserver ces vieux pieds à tout prix, c’est notre capital le plus précieux. Pour nous, la conservation du patrimoine génétique est primordiale.» précise José Bueno.

LES TECHNIQUES VITI-VINICOLES

La philosophie de production impulsée par Maurice Velge et José Bueno prend appui sur quelques principes fondamentaux:

– Le terroir, si bon soit-il, ne saurait être à lui seul le gage de la réussite d’un vin. Celle-ci
dépend aussi de la volonté d’acquitter le prix des gestes qui visent à son expression optimale ;

– La qualité finale d’un vin est l’aboutissement d’une longue succession de gestes minutieux, à la vigne comme au chai ;

– Les choix techniques n’ont rien d’immuable. Ils sont revus chaque année en fonction des données naturelles. Chaque millésime possède ainsi une identité propre, étroitement marquée par « l’effet terroir-climat ».

– Le travail à la vigne et au chai, sont indissociables. La qualité des interventions à la vigne conditionne la réussite de la vinification et de l’élevage.

 

TRAVAIL DE LA VIGNE : COMPÉTENCE ET OBSERVATION

Le premier objectif a été de recruter une équipe hautement qualifiée à la vigne et au chai, équipe dont José Bueno précise avec un sourire malicieux, « qu’elle ferait honneur à n’importe quel Premier grand cru classé ».

A Château Clauzet, l’observation tient une place tout à fait essentielle dans le raisonnement d’ensemble.

« Nous passons sur le terrain un temps très important, car tout part de là… Nous ne prenons aucune décision systématique, qui ne partirait pas d’un constat sur le vignoble… Qu’il s’agisse de la nutrition des sols, de la taille, de la protection phytosanitaire, des vendanges, la base décisive de l’intervention, c’est toujours l’observation. La vigne est une plante incroyable. Si on la soigne bien,
elle vous le rend. Nos vignes ont vraiment l’air heureuses. Ce n’était pas toujours le cas lorsque nous les avons reprises. Maintenant la vigne revit ».

Cette observation et les contrôles permettent de répondre au besoin de la plante parcelle par parcelle.

 

VENDANGES : RECHERCHE DE LA MATURITE PARFAITE PARCELLE PAR PARCELLE

Pour José Bueno, il n’est de vendanges que manuelles : «sur un pied qui porte 8 grappes, le plus souvent, il n’y en a guère plus de 6 qui présentent une qualité irréprochable.

Les grappes indésirables sont écartées de la récolte. Ce premier tri à la vigne est suivi d’un second sur table au chai, sous la surveillance permanente des responsables de l’exploitation et du baron et de la baronne Velge… »

La recherche de la maturité parfaite est la règle d’or à Château Clauzet.

 

DES INSTALLATIONS ADAPTEES AUX OBJECTIFS

Pour la nouvelle cuverie, le choix s’est porté sur des cuves de taille moyenne, aussi hautes que larges, favorisant idéalement les échanges entre les matières solides et liquides.

« Comme au vignoble, chaque parcelle fait l’objet d’une approche spécifique. Il n’y a pas de méthode de vinification valant pour tous les lots. Chaque cuve possède une personnalité propre qu’il convient de développer grâce à une vinification adaptée. C’est vraiment du surmesure…».

 

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