Les vignerons (pas si) indépendants de France

La valeur n’attend pas le nombre des années et chez nous les jeunes n’arrêtent pas d’avoir de bonnes idées. Ainsi les Vignerons Indépendants de France (VIF), probablement effrayés de leur singularité dans un pays où un homme libre devient immédiatement suspect, ont trouvé la solution pour pallier les hasards de l’entreprise particulière et privée : l’assurance revenu.

Subsidiairement ils balancent encore pour savoir si cette assurance doit être facultative ou obligatoire, mais s’accordent à demander qu’elle soit financée par un soutien public (traduisez : par le contribuable) autant que par l’interprofession (traduisez : les collègues)..

Ils ont bien raison : n’est-ce pas le rêve de toute personne que d’obtenir un revenu pérenne garanti ?

Pour autant il ne faudrait pas négliger le sort des autres entrepreneurs et les prémunir contre les risques de leur activité.

En effet on ne comprendrait pas pourquoi on laisserait sans protection les revenus de MM. Arnault et Pinault sujets à des fluctuations insupportables pas plus que ceux ö combien aléatoires de Jo Tsonga et de Thierry Henry, par exemple. Sans mentionner les traders de haut niveau tellement exposés en ce moment par les vicissitudes de la bourse.

Rassurez-vous la liste des futurs assurés n’est pas aussi longue que vous le craignez. La France compte moins d’indépendants que d’assistés.

Seule ombre au tableau : les Vignerons indépendants de France (VIF) devront trouver un autre sigle. Quand même…

 
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