Nos rosés français sont-ils en train de pâlir jusqu’à l’anémie totale ?

Le beau temps revenu, le thermomètre grimpant sur son échelle à mercure vers des hauteurs enfin estivales, ceux d’entre nous qui travaillent dans les cités surchauffées, se rafraîchissent volontiers midi ou soir en compagnie d’un verre de rosé.

Je vois fleurir aux terrasses des cafés et sur les tables des restaurants de sympathiques bouteilles artistement ornées d’étiquettes dont la teinte suggère la couleur du vin qu’elles contiennent.

Je dis « suggère » parce qu’il faudrait à trois pas de distance des lentilles très spéciales pour discerner qu’il ne s’agit pas d’un vin blanc.

D’année en année par simple effet de mode et de surenchère nos rosés français pâlissent jusqu’à l’anémie totale.

Je crains que bientôt on ne les voie plus du tout.

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