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Impacts et dangers de la crise grecque sur le filière viticole.

Les bords de la Méditerranée ont donné naissance à pratiquement tout ce que nous connaissons, vivons et apprécions encore aujourd’hui. En particulier la tragédie dont le berceau naturellement fut la Grèce.

En 1942 au cœur de la tourmente qui dévastait l’Europe, nos chansonniers trouvèrent une phrase lapidaire résumant une situation dramatique –« quand la Grèce fond, les Macaronis filent »- formule toujours valable en 2011 à ceci près que les ingrédients ont changé « la Grèce a fondu les plombs et les Italiens filent un mauvais coton » serait-il plus juste de dire dans la conjoncture présente.

Résultat les Grecs ont du mal à digérer et les Italiens auront froid cet hiver.

On nous prédit que la France ne sera pas épargnée et des scenarii catastrophiques voient le jour chaque matin sous la plume de nos économistes les plus talentueux. Ainsi nous devrions être sauvés du désastre par un rétablissement de frontières étanches, de droits de douane dissuasifs, de banques prêtant sans intérêt à ceux qui ne pourront jamais les rembourser, d’articles de première nécessité vendus à perte , d’emplois subventionnés et garantis à vie par des entreprises sans but lucratif et l’éradication définitive de tous les riches (la définition de cette dernière catégorie étant laissée à l’appréciation opportuniste du mieux disant).

Il se trouve que notre filière viticole ne se débrouille pas trop mal dans cette terrible crise grâce à ses exportations, notamment vers ces pays riches en nouveaux consommateurs passionnés.
Mettons en garde les adeptes de la fermeture des frontières et du protectionnisme national.
Il reste encore suffisamment de vieux professionnels qui ont vécu les effets pervers du repliement national, pour témoigner de l’inanité de cette politique contre productive. Notre meilleure protection contre la concurrence étrangère consiste à faire meilleur que les autres et développer de nouvelles idées pour toucher de nouveaux consommateurs.

Prenons exemple sur ces moines belges qui font un tabac avec leur bière à 20 € l’unité revendue aussitôt jusqu’à 250 € et cessons de paniquer nos semblables avec des prédictions lamentables : la nuit des longs couteaux promise aux « riches » ne fait jamais recette.

Regardez : le malheureux Alain Delon en est réduit à vendre sa cave !

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